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« Auto China 2026 », une démonstration de force des marques chinoises
A Pékin, s’est déroulé du 24 avril au 3 mai, le 19e salon international de l’automobile organisé tous les deux ans en alternance avec celui de Shanghai. Déployé sur la surface exceptionnellement vaste de 38 hectares (53 terrains de football), il occupait, près de l’aéroport le Centre international des expositions de Chine et celui de la capitale.
Divisé en 17 halls, il présentait 1451 véhicules dont 181 premières mondiales.
L’événement d’une dimension exceptionnelle placé sous le slogan - « A la pointe de l’époque, un avenir intelligent - 以“领时代, 智未来 - » - traduit en anglais par « The future of Intelligence », est le signe incontestable que le cœur de l’industrie automobile mondiale a migré vers la Chine. Le (...)
Conférence de presse du ministre des Affaires étrangères. Mise au ban de l’esprit de nuance pro-occidental
La réunion des deux assemblées s’est conclue le 12 mars par l’adoption sans surprise du 15e plan quinquennal (2026-2030) avec 2758 voix pour, 1 vote contre et 2 abstentions. Au milieu du très épais brouillard le la guerre en Iran, aujourd’hui focalisée sur l’irritant cul-de-sac du détroit d’Ormuz, la note qui suit revient, pour la mettre en perspective, sur la conférence de presse du MAE Wang Yi, le 8 mars.
C’était la douzième fois que l’inamovible ministre des Affaires étrangères chinois se livrait à cet exercice au titre de sa fonction qu’il occupe depuis 2013. Sa remarquable continuité ne fut que brièvement interrompue du 30 décembre 2022 au 25 juillet 2023, par le passage éclair de Qing Gang relevé de (...)
Friedrich Merz à Pékin. Douze ans après Angela, l’improbable deuxième souffle de la « Lune de miel. »
Alors que l’Europe désunie restée un infirme stratégique chronique, violemment contestée par D. Trump qui lui tourne le dos, est agressée sur son flanc Est par la Russie dont la guerre est en partie financée par la hausse de ses échanges avec la Chine , le voyage du chancelier Merz chez Xi Jinping du 25 au 26 février, dernier en date d’une liste de six partenaires occidentaux venus tenter de réinitialiser leurs relations avec Pékin au milieu du vandalisme des taxes américaines , avait l’allure d’une session de rattrapage.
Sorte de « Sideshow » mis en scène en parallèle du grand jeu planétaire entre la Chine et les Etats-Unis, ce premier voyage officiel du Chancelier Merz, était enveloppé de fortes (...)
Face au désordre de Trump, Xi Jinping en majesté
Au moment où D. Trump bouscule l’ordre mondial comme jamais aucun président américain ne l’avait fait, Pékin, imperturbable, trace son sillon présentant la Chine comme une pôle stratégique rassurant de la stabilité mondiale.
Justifiant cette fois l’ancestrale réputation d’Empire du Milieu de la Chine, le parti communiste chinois a récemment accueilli avec faste les alliés traditionnels des États-Unis, dont le premier ministre australien Antony Albanese à la mi-juillet 2025, cinq mois plus tard, le Président français, en janvier 2026, le Britannique Keir Starmer ainsi que le Canadien Mark Carney, et, dans la foulée, du 25 au 29 janvier le Finlandais Petteri Orpo, membre de l’OTAN.
Davos 2026. Un craquement stratégique et le double visage de la Chine
Il faut se rendre à l’évidence. En Amérique, la longue cohorte des laissés pour compte, ceux qui refusent le lent déclassement stratégique de la première puissance mondiale, ceux aussi, profondément perturbés par l’invasion migratoire et la diffusion spirituelle et intellectuelle transgressive du relativisme de l’idéologie « Woke », ont, à deux reprises et contre l’attente des bienpensants, élu un chef de l’État hors normes.
Affairiste égocentrique, velléitaire et désordonné, insultant et, volontairement ou pas, ignorant de l’histoire, ses initiatives intempestives iconoclastes et brutales, cependant parfois efficaces et justifiées par la sécurité directe des États-Unis, comme ce fut le cas au Venezuela, (...)